Une critique sans méthode n’est qu’un avis. Voici la nôtre.
Nous allons au bout des œuvres
Nous ne publions pas la critique d’un jeu que nous n’avons pas terminé, ni d’un film que nous n’avons pas vu en entier. Lorsque ce n’est pas possible, pour un jeu de service ou un titre sans fin, nous indiquons le temps passé et ce que nous avons exploré.
Nous indiquons nos conditions
Chaque critique précise ce qu’il faut savoir pour juger notre jugement : la plateforme utilisée, la version testée, le temps de jeu, ou pour un film, s’il a été vu en salle, en projection de presse ou sur un lien de visionnage.
Nous disons d’où vient ce que nous critiquons
Code de jeu fourni par l’éditeur, place de presse, invitation, service de presse ou achat personnel : c’est indiqué. Recevoir une œuvre gratuitement n’oblige à rien, surtout pas à l’aimer, mais vous avez le droit de le savoir.
Nous jugeons l’œuvre, pas son budget
Un jeu indépendant n’est pas excusé d’être raté. Un gros budget n’est pas condamné d’avance. Nous jugeons ce qu’une œuvre promet et ce qu’elle tient.
Nous tenons compte de l’état de livraison
Un jeu vendu cassé est critiqué comme tel. Nous n’attendons pas les correctifs annoncés pour juger ce qui est vendu aujourd’hui, au prix fort, à des gens qui paient comptant.
Nous revenons sur nos critiques
Une œuvre qui change profondément après sa sortie peut faire l’objet d’une mise à jour de notre critique, clairement datée et signalée. Nous ne réécrivons pas l’ancienne, nous ajoutons.
Nous ne mettons pas de note chiffrée
Une note résume mal et se retient trop bien. Elle finit en argument marketing, détachée du texte qui l’explique.
Nous préférons un verdict écrit, qui dit à qui l’œuvre s’adresse, à qui elle ne s’adresse pas, et pourquoi.